mercredi 21 février 2018

GIONNANE                                          Station météo autonome                                             21/02/18
LEROY
WIEREZ



Aujourd'hui Nicolas a continué de progammer sur le RASPBERRY pour relier les deux programmes Lesquels ? 



Capucine et Vincent ont continué les recherches sur les dysfonctionnements du panneau solaire.
Nous avons refait l'expérience avec le panneau solaire car ce mercredi il y avait du soleil.




Nous avons testé deux angles au soleil pour voir si les valeurs lesquelles ? bougeaient.








Et tout fonctionne.

Sauf que l'intensité du courant éleectrique (ampérage) que l' on obtient avec notre panneau solaire n'est pas  suffisant  du coup il faut donc rajouter une batterie pour avoir assez d'ampérage et assurer la continuité du courant afin d’alimenter le RASBERRY correctement. Contrairement à la tension (qui est forte) dont la valeur dépasse 5V pour cela nous avons rajouté un régulateur de tension.
Nous avons rajouté une batterie alimentée par le régulateur de tension.


Le schéma ci-dessous représente le panneau solaire avec le système qui nous aidera à changer la batterie sans risque.




Les super Nana                                                                 Margaux


Séance du 21/02/2018



Normes pour une eau potable

Aujourd'hui, j'ai recherché les dernières données qui nous manquaient afin de connaître la potabilité de l'eau. En effet, celle-ci est plus complexe qu'on ne le croyait, car elle dépend de beaucoup de paramètres, tous plus ou moins importants dans l'exploitation des résultats.
Voici donc les informations que nous avons retenues afin de définir la potabilité de l'eau.



Eau potable, définition:

Une eau potable est une eau que l’on peut boire sans risque pour la santé. Afin de définir précisément une eau potable, des normes ont été établies qui fixent notamment les teneurs limites à ne pas dépasser pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles d’être présentes dans l’eau. Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-à-dire potable, ne signifie donc pas qu’elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur.


Selon ces normes, une eau potable doit être exempte de germes pathogènes (bactéries, virus) et d’organismes parasites, car les risques sanitaires liés à ces micro-organismes sont grands. Elle ne doit contenir certaines substances chimiques qu’en quantité limité
e : il s’agit en particulier de substances qualifiées d’indésirables ou de toxiques, comme les nitrates et les phosphates, les métaux lourds, ou encore les hydrocarbures et les pesticides, pour lesquelles des " concentrations maximales admissibles " ont été définies.

À l’inverse, la présence de certaines substances peut être jugée nécessaire comme les oligo-éléments indispensables à l’organisme. Une eau potable doit aussi être une eau agréable à boire : elle doit être claire, avoir une bonne odeur et un bon goût. Pour avoir bon goût, il lui faut contenir un minimum de sels minéraux dissous (de 0,1 à 0,5 gramme par litre), lesquels sont par ailleurs indispensables à l’organisme. Enfin, elle ne doit pas corroder les canalisations afin d’arriver "propre" à la sortie des robinets.




Je suis allé notamment sur le site de l'OMS (organisation mondiale de la santé) afin de trouver les normes à respecter afin de définir une eau comme potable.







Les eaux minérales sont des eaux de source qui présentent des propriétés particulières : elles contiennent des minéraux et des oligo-éléments qui peuvent leur conférer certaines vertus thérapeutiques. En France, une eau ne peut-être qualifiée «minérale» que si elle a été reconnue par l’Académie Nationale de Médecine.

Si l’on s’en tient aux seuls paramètres de potabilité, une eau minérale n’est pas forcément une eau potable.

Même si une eau est non potable, cette eau minérale n’est pas pour autant impropre à la consommation. Il existe même des contre-indications à l’usage de certaines eaux minérales. Celles qui contiennent de fortes teneurs en sodium ne conviennent pas aux personnes devant suivre un régime sans sel. D’une façon générale, il faut éviter de ne boire que de l’eau minérale. 

Appareil pouvant mesurer la turbidité de l'eau: AMI Turbiwell. J'ai appelé au batiment N, nous ne possédons pas cet appareil. 

site appareil: https://www.revue-ein.com/actualite/mesure-et-traitement-de-la-turbidite-en-production-d-eau-potable
site quelle eau choisir:  http://www.parents.fr/etre-parent/lifestyle/quelle-eau-minerale-choisir-78163





Virginie a, quant à elle continué les "expériences" avec notre spectrophotomètre maison, et l'arduino qui y est connecté. Nous avons eu quelques problèmes de branchements, et quelques problèmes avec le programme. Il semble dire peu opaque lorsque le spectro ne contient pas de cuve. Nous devrons donc nous attarder un peu plus sur ce problème.








































samedi 17 février 2018

Projet régulation:

Objectif du 14/02/18

Lors de la séance précédente nous avons remarqué deux problèmes :
Le premier : La version logicielle labview sur les ordinateurs de la salle informatique de projet ne fonctionnait pas avec le programme g=f(t).
Le deuxième : Le Peltier utilisé refroidissait trop lentement.
Lors de cette séance nous avons donc trouvé une solution à ces deux problèmes.
 Pour labview nous avons installé une version démo du  logiciel sur l’ordinateur d’un élève pour utiliser le addon « linx » qui est une interface reliant l’arduino a l’ordinateur afin de pouvoir relever la température de notre boite contenant le Peltier et le montage (voir photo du schéma dans le compte rendu du 7/02/18) sans avoir a utiliser une pt100 relié a un datalogueur lui même relié au logiciel labview.
Pour le Peltier nous avons décidé de refaire le montage avec un module Peltier plus gros et donc plus puissant afin de refroidir le milieu ambiant dans lequel il se trouve plus rapidement.
Mais le changement de Peltier nous a confronté à un autre problème.
La plaque d’aluminium ou nous avions découpé le milieu  au dimensions du petit peltier ne correspondait plus au dimensions du deuxième peltier plus puissant.
Or pour refroidir la face froide de n’importe quel peltier doit nécessairement être séparé du ventilateur et donc dans un autre milieu.
Nous avons donc relevé les dimensions du deuxième Peltier puis nous avons ensuite redécoupé le milieu de la plaque aux bonnes dimensions.
Dans un premier temps nous avons testé la découpe a la disqueuse sans succès les disques se révélait trop fragile et peu efficace pour découper la plaque d’aluminium mais nous avons tout de même réussi a faire une entaille.
Nous avons ensuite essayer à la scie sauteuse mais les dimensions étant trop petite elle était impraticable.
Puis nous avons essayé avec une simple scie qui elle ne passer pas dans le trou préalablement découpé pour le petit Peltier.
Alors nous avons utilisé une simple lame et fait une entaille dans chaque angle du rectangle tracer pour les dimensions du puissant Peltier.
Une fois les entailles faites au quatre coins du rectangle on utilise une pince coupante et l’on plie chaque longueur plusieurs fois jusqu'à pouvoir les enlever.
 On a ensuite limé chaque longueur pour correspondre aux dimensions tracer et éviter de se blesser en réalisant le montage en insérant le Peltier.
Pendant qu’un des membres réaliser la découpe du Peltier les deux autres membres se sont occupés de l’arrêt et du démarrage de la régulation grâce à une télécommande infrarouge et une diode réceptrice afin de vérifier le fonctionnement de la télécommande
Nous avons aussi rebouché les derniers trous du couvercle de notre boîte pour éviter les pertes et les erreurs de mesures.

mercredi 14 février 2018

GIONNANE                                      Station météo autonome                                                14/02/18
LEROY
WIEREZ



Devinez quoi, qu'est ce qu'on a enfin reçu ?? Et oui vous ne rêvez pas c'est notre panneau solaire!!!!!!







Aujourd'hui nous avons fait des tests avec notre panneau solaire, nous avons d'abord fait le montage pour voir si notre panneau solaire fonctionnait. 



Nous avons remarqué qu'il nous marquait de la lumière du coup nous nous sommes promenés avec notre montage sur un chariot. 

Nous avons remarqué que il y avait un problème car on devait avoir 5V et on avait 7V. De plus au niveau de l' ampérage, on obtenait pas 1.5A mais 150 mA.😢😡 

Nous avons des différents tests, nous avons changé de panneau solaire pour vérifier si notre montage était bon.



Puis nous avons changé de luminosité avec différentes lampes.





Pour finir, après avoir utilisé plusieurs lampes et après avoir changé plusieurs fois l'intensité lumineuse, on remarque que la tension délivrée est bonne mais l'intensité du courant est beaucoup trop faible.






Séance du 31/01/18 Virginie.

Lors de cette séance, j'étais toute seule pour le projet.

J'ai cherché des protocoles pour faire un dosage des ions nitrates NO3-  dans de l'eau de bouteille.
Pour cela, il faut réaliser une courbe d'étalonnage avec plusieurs solutions contenant du nitrate à concentration connue.
Pour tracer cette courbe d'étalonnage, nous devons passer les solutions préparées au spectrophotomètre.

Protocole de préparation de la solution mère:

Pour la préparation de la solution mère, j'ai effectué une dissolution.

- Peser la masse du solide nécessaire dans une coupelle et l'introduire dans une fiole jaugée du volume souhaité. Ici, nous avons pesé 0.202g de KNO3 qu'on a introduit dans une fiole de 100mL.
- Rincer la coupelle à l'eau distillée.
- Remplir la fiole avec de l'eau distillée aux 2/3 puis agiter.
- Remplir la fiole jusqu'au trait de jauge.
- Secouer pour homogénéiser la solution.





Voici une photo du nitrate de potassium.

Ensuite j'ai dilué la solution obtenu par 10. C'est à dire que j'ai prélevé 10mL de la solution que j'ai introduit dans une fiole de 100mL. Notre solution mère est donc de 2.10E-3.
Liste de matériels:
  • Fiole jaugée de 100mL
  • Spatule
  • Entonnoir
  • Sabot
  • Balance
  • Pissette d'eau distillée
  • KNO3
Protocole de préparation des solutions filles:

Pour la préparation de la solution mère, j'ai effectué une dilution.

- Prélever le volume de la solution mère nécessaire à l'aide d'une pipette jaugée puis l'introduire dans une fiole jaugée du volume souhaité. Ici, nous avons prélevé plusieurs volumes de solution mère (voir tableau ci dessous) qu'on a introduit dans une fiole de 50 mL.
- Remplir la fiole avec de l'eau distillée aux 2/3 puis agiter.
- Remplir la fiole jusqu'au trait de jauge.
- Secouer pour homogénéiser la solution.






J'ai alors obtenu 6 solutions filles de valeurs comprises entre 1.00E-6 et 1.00E-5 mol/L.

 Voici les photos des deux pipettes que j'ai utilisé pour prélever les volumes mères. Ce sont des pipettes qui peuvent prélever de très petit volumes et qui sont précises.
Moi j'ai du prélever des volumes de 0.1 mL à 1 mL.
Grâce à ces solutions, maintenant je peux réaliser la courbe d'étalonnage. Pour réaliser cette courbe d'étalonnage je l'effectue grâce à un spectrophotomètre UV (voir photo ci-dessous). Car les solutions que j'ai ne ne sont pas colorées nous ne pouvons pas déterminer l'absorbance avec le spectre visible.


Voici le domaine du visible, il se situe entre 400 nm et 700 nm. 

Voici le domaine de l'ultra-violet il est divisé entre 3 partie les UV-A, UV-B, et les UV-C.

J'ai réglé le spectrophotomètre à 210 nm nous nous trouvons donc dans les UV-C. Pour la spectrophotométrie j'ai utilisé une cuve en quartz. 





Ensuite j'ai réalisé la courbe grâce aux valeurs obtenus sur regressi. Voir courbe ci-dessous.


Cette courbe est une courbe d’étalonnage, elle va nous permettre de trouvé la concentration en nitrate des eaux que l'on souhaite analyser.





Les super Nana                                                                 Margaux


Séance du 21/02/2018



Normes pour une eau potable

Aujourd'hui, j'ai recherché les dernières données qui nous manquaient afin de connaître la potabilité de l'eau. En effet, celle-ci est plus complexe qu'on ne le croyait, car elle dépend de beaucoup de paramètres, tous plus ou moins importants dans l'exploitation des résultats.
Voici donc les informations que nous avons retenues afin de définir la potabilité de l'eau.



Eau potable, définition:

Une eau potable est une eau que l’on peut boire sans risque pour la santé. Afin de définir précisément une eau potable, des normes ont été établies qui fixent notamment les teneurs limites à ne pas dépasser pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles d’être présentes dans l’eau. Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-à-dire potable, ne signifie donc pas qu’elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur.


Selon ces normes, une eau potable doit être exempte de germes pathogènes (bactéries, virus) et d’organismes parasites, car les risques sanitaires liés à ces micro-organismes sont grands. Elle ne doit contenir certaines substances chimiques qu’en quantité limité
e : il s’agit en particulier de substances qualifiées d’indésirables ou de toxiques, comme les nitrates et les phosphates, les métaux lourds, ou encore les hydrocarbures et les pesticides, pour lesquelles des " concentrations maximales admissibles " ont été définies.

À l’inverse, la présence de certaines substances peut être jugée nécessaire comme les oligo-éléments indispensables à l’organisme. Une eau potable doit aussi être une eau agréable à boire : elle doit être claire, avoir une bonne odeur et un bon goût. Pour avoir bon goût, il lui faut contenir un minimum de sels minéraux dissous (de 0,1 à 0,5 gramme par litre), lesquels sont par ailleurs indispensables à l’organisme. Enfin, elle ne doit pas corroder les canalisations afin d’arriver "propre" à la sortie des robinets.




Je suis allé notamment sur le site de l'OMS (organisation mondiale de la santé) afin de trouver les normes à respecter afin de définir une eau comme potable.









Les eaux minérales sont des eaux de source qui présentent des propriétés particulières : elles contiennent des minéraux et des oligo-éléments qui peuvent leur conférer certaines vertus thérapeutiques. En France, une eau ne peut-être qualifiée «minérale» que si elle a été reconnue par l’Académie Nationale de Médecine.

Si l’on s’en tient aux seuls paramètres de potabilité, une eau minérale n’est pas forcément une eau potable.

Même si une eau est non potable, cette eau minérale n’est pas pour autant impropre à la consommation. Il existe même des contre-indications à l’usage de certaines eaux minérales. Celles qui contiennent de fortes teneurs en sodium ne conviennent pas aux personnes devant suivre un régime sans sel. D’une façon générale, il faut éviter de ne boire que de l’eau minérale. 




TURBIDITE DE L'EAU


La turbidité de l'eau vient de la présence de diverses matières en suspension telles que l’argile, limon, matière organique et minérale en fines particules, plancton. Les matières en suspension sont définies comme étant l'ensemble du matériel particulaire entraîné passivement dans l'eau (vivant ou détritique, minérale ou organique). La turbidité correspond à la propriété optique de l'eau qui fait que la lumière incidente est diffusée ou absorbée. Il s'agit d'un paramètre dont la signification dépend de la technique de mesure utilisée. Plusieurs mesures optiques rendent compte de la turbidité.

Mesures au disque de Secchi :

Le disque de Secchi permet d'apprécier la transparence de l'eau vue par un œil humain. C'est la seule mesure dont on dispose actuellement pour prendre en compte à la fois les caractéristiques optiques de l'eau (teneur en particules), la pénétration de la lumière du jour, le contraste et la perception de l'œil. Cette transparence dépend de la coloration de l'eau (liée à la présence de substances dissoutes) et des teneurs en MES, provenant du lessivage des sols (particules terrigènes), de l'érosion des fonds marins et de l'activité biologique.


Mesures de transmissiométrie :

Les mesures de transmissiométrie sont des mesures optiques permettant de calculer le coefficient d'atténuation, c, lié aux teneurs en particules en suspension dans l'eau de mer. Cet appareil mesure la transmission de lumière à 660 nm à travers une trajectoire connue (10 cm). On en déduit un facteur de transmission par mètre : t.
  , or  , avec r = 1 mètre. On a donc . 

Ce =  coefficient d'atténuation dans l'eau avec

  • coefficient d'atténuation de l'eau pure
  • coefficient d'absorption de substances en solution
  • coefficient d'absorption des particules
 b  =    coefficient de diffusion des particules














































mercredi 7 février 2018

Roussel            Océane                                                                                                                    TPIL1
Warin               Dorian
Lukoki-Simao  Francisco                Projet régulation d'un environnement


                               Objectif du 07/02/18:

Aujourd'hui rien de particulièrement nouveau nous avons réalisé a nouveau notre montage, et nous avons a nouveau tester notre montage modifié précédemment avec une température constante de 27°c a maintenir.

Malheureusement nous avons eut un problème de faux contact avec la plaque ce qui nous limitait a une intensité de 0,3A même a 12V.
Mais avec une intensité aussi faible le pelletier ne refroidissait pas assez.
Nous avons donc décider de remplacer tous les fils dans la branche qui contient le pelletier.
Mais aucun changement.
Même chose lorsque nous avons remplacer le transistor l'intensité était de 1A uniquement au démarrage de l'ampèremètre et baisser ensuite jusqu'à 0,3A toujours en chauffant l’ampèremètre.
On a donc décider de changer l'emplacement du transistor relié au pelletier de place sur la plaque utilisé.Une fois le transistor déplacé l'intensité rester constantes a 1A et ne baissé pas.
La résistance chauffante quand a elle chauffé quoiqu'il arrive et réussissais a chauffer la pièce.

Malheureusement le couvercle de notre aquarium n'était pas isolé nous avons donc décider d'utiliser une plaque de polystyrène puis nous avons déposer notre couvercle dessus et marquer au marqueur les dimensions.
Une fois les dimensions marqué on découpe au ciseau le contour.
On marque ensuite les dimensions de la trappe du milieu afin d'y déposer le pelletier qui pour refroidir doit posséder sa face froide et chaude dans deux milieu différents.
On découpe ensuite les dimensions du pelletier au cutter puis on place notre plaque de polystyrène sur notre couvercle.
Nous aurions pu isoler notre couvercle avec d'autre matériau comme du bois et du métal mais nous avons choisi le polystyrène car c'est un très mauvais conducteur de température est donc un très bon isolant.
Notre montage fonctionnant parfaitement, nous avons décidé de relever la température en fonction du temps avec une version de labview 2009 qui nous permettait de tracer cette courbe en utilisant une pt 100 relié a un data-logeur.
Malheureusement le programme pour cette courbe nommé G=f(t) ne marche pas sur les ordinateurs que nous utilisons lors de notre projet ils semblent uniquement marché sur les ordinateur de la
salle du bâtiment N utilisé pour les tp de thermo cela est dû à une version trop récente du logiciel LabView en salle d'électricité. Monsieur Krasinski possède peut-être la version du programme en version plus récente. Nous essayerons de lui demander de nous le donner pour mercredi prochain.
Finalement nous avons utilisé le traceur de l'arduino pour obtenir le graphique 
     
GIONNANE                                         Station météo autonome                                              07/02/18
LEROY
WIEREZ



Aujourd'hui nous n'avons TOUJOURS pas reçu notre panneau solaire. 😭😒

Après avoir cherché pendant une heure l'adaptateur HDMI vers DVI nous l'avons enfin trouvé !
Après l'avoir trouvé, nous avons cherché comment faire parler le RASPBERRY et nous avons réussi !!😁